J’y reviens. A ces mots jetés au sort.
J’y retourne. A ces billets d’humeurs, et aux phrases dérisoires.
Je boufferai la terre et la cendre, comme autant de mets exquis.
Je boirai vos odeurs, mesdames, et vous n’apprendrez rien sur moi.
La plus sûre façon de me connaître est encore de lire sur ma peau et mes lèvres.
Et d’y sentir la douceur de l’enfance, les incendies futurs.
Non, vous n’apprendrez rien sur moi.
Car chaque fois que j’ai offert a simple glance of it, le souvenir m’est revenu par trop sali.
Je vous aime toutes, et aucune à la fois.
Et vous n’apprendrez rien sur moi.
